Ils partagent le même ciel, et qui dit partage dit parfois conflit. C’est ce qui peut arriver entre les animaux volants et les éoliennes qui peuvent entrer en collision. Selon les résultats de leur étude, menée notamment en Valais, la clé est simple: ne pas enclencher les éoliennes lorsque la vitesse du vent est inférieure à 5,4 mètres/seconde permet d’éviter le 95% des risques de collision des chauves-souris avec les pales. «Cette simple adaptation des conditions d’exploitation nocturne des éoliennes permettrait de limiter fortement les dégâts sur la faune des chauve-souris», se réjouit le professeur Raphaël Arlettaz, responsable de l’étude. Dans la vallée du Rhône, une seule espèce de chauve-souris, le molosse de Cestoni, est réellement touchée par le risque.
Source: Le Nouvelliste March 21, 2018 18:11 UTC