Un débat sur la participation des pouvoirs publics régionaux au capital de Volkswagen anime la campagne électorale allemande jusqu'ici encore quelque peu assoupie. Stephan Weil a jugé les accusations infondées et expliqué avoir transmis son discours à Volkswagen pour des raisons juridiques. Pour une privatisation complète de VWLa question s'est ainsi invitée dans la campagne électorale, à sept semaines du scrutin du 24 septembre : après son coup d'éclat remarqué du week-end dernier dans le dossier ukrainien, où il a expliqué que l'Allemagne devrait avoir à accepter l'annexion de la Crimée par la Russie comme un « provisoire permanent », Christian Lindner, à la tête du parti libéral-démocrate (FDP), rebondit sur la polémique Volkswagen. « L'économie et la politique sont en Allemagne trop fortement imbriquées (...) La politique a échoué de façon flagrante dans l'automobile car l'Etat est actionnaire. Bernd Althusmann, à la tête de la CDU dans la région, lâche cependant un peu de lest et propose de professionnaliser le conseil de surveillance, en confiant un des deux sièges du Land à un expert indépendant.
Source: Les Echos August 09, 2017 12:43 UTC