Son livre publié sous le pseudonyme de Pietro di Vaglio, La Déconfite gigantale du sérieux (2004), propose un double anamorphique de Bertina, où la mère est italienne et le père français. Bertina voue une horreur à la posture de l’écrivain et à ceux qui la dramatisent. Son respect va au réel, à ceux et celles qui le peuplent…Aurélie Adler : C’est chez lui une question d’éthique, centrale. Son écriture est antinarcissique au possible. Liée au monde, elle marque son intérêt pour les autres, en particulier les figures de la vulnérabilité.
Source: La Croix September 13, 2017 17:44 UTC