Publié le 16 nov. 2020 à 15:05Les aides de l'Etat suffiront-elles à sauver les boîtes de nuit bretonnes ? En septembre dernier, Carl Hautbois, accompagné d'une quinzaine d'autres dirigeants de boîtes de nuit, s'est enchaîné aux grilles de l'Assemblée nationale pour médiatiser le désarroi de la profession. Il a bien touché 15.000 euros de l'Etat pour compenser les fermetures de ses deux boîtes de nuit en juin, juillet et août. « C'est très insuffisant puisque je paie des loyers importants de 6.000 euros par mois pour un établissement et de 2.000 pour l'autre », précise-t-il. Il tient le coup grâce à ses économies « accumulées depuis vingt-cinq ans » et un PGE de 120.000 euros.
Source: Les Echos November 16, 2020 14:03 UTC