« Nous sommes partis de Soueida le 14 août 2025 avec ma femme et mon fils, sans rien. Les combats avaient détruit ma ferme, raconte Jamal (son prénom a été modifié). La situation était intenable, avec des groupes armés incontrôlables, la pénurie de produits de première nécessité et la flambée des prix : c’était le chaos total. »Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 05, 2026 18:32 UTC