Cette symbolique d’une Europe réunifiée jouant sur des arguments civilisationnels et historiques était très forte, en parallèle des négociations techniques pour l’adhésion. La promesse de l’intégration fait rêverLa question de la gouvernance, de la prise de décision au sein des institutions européennes était pourtant déjà posée. Mais aucun des traités – Amsterdam (1997), Nice (2001) puis Lisbonne (2007) –, n’a pu régler le problème du nombre croissant de commissaires, un par État membre. La règle de l’unanimité en vigueur pour les questions fiscales, sociales, migratoires, etc., était déjà très difficile à quinze. En l’état, les institutions peuvent difficilement encaisser de nouveaux venus.
Source: La Croix October 25, 2019 06:11 UTC